Qui dit Jean-Pierre Ferland, songe
d’abord à ses mots, à ses rimes,
à sa poésie. Pourtant, à 20
ans…c’est le cadeau d’une guitare qui a
changé sa vie et la musique s’y est alors
incrustée à jamais. Il l’a
décrite, l’a louangée, elle est devenue
son mode de vie comme dans sa chanson La grande mélodie;
« Apprenez-moi la guitare, mon ami de Gibraltar. En
échange de votre art, je vous apprendrai la vie ».
La Musique… il l’admire, la
respecte, l’a décrit et la personnifie;
« Le jazz « blanc »
ressemble à l’inventaire d’un clavier.
Pour deux mesures inspirées il faut se farcir les
soixante-quatre qui prédisposent et les cent vingt-huit qui
ratatinent; c’est le purgatoire harmonique des compositeurs.
»
« De tous les modes musicaux,
c’est le « soul » que j’aime le
mieux. C’est plus évident dans mes paroles que
dans ma musique. »
« La musique est un mal
d’enfance…Les bons compositeurs de chansons ont
d’abord le respect des paroles. »
« Le seul secret d’une belle
chanson c’est la réflexion que doit imposer la
musique avant de tomber amoureuse des paroles. »
« Il y a autant d’harmonies
dans une gamme que de mots dans le Larousse qui devrait, en passant,
ajouter le mot « chum » à son
illustré. »